Prières

ACTE DE FOI

Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que la sainte Église catholique, apostolique et romaine m'ordonne de croire, parce que vous les lui avez révélées, et que vous êtes la vérité même, qui ne pouvez ni vous tromper ni nous tromper.

ACTE D'ESPÉRANCE

Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance que, par les mérites de Jésus-Christ, mon Sauveur, vous m'accorderez la grâce de vous bien servir en cette vie et de vous posséder dans le paradis après ma mort, parce que vous l'avez promis et que vous êtes fidèle dans vos promesses.

ACTE DE CHARITÉ

Mon Dieu, je vous aime de tout mon coeur et par dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et j'aime mon prochain comme moi-même pour l'amour de vous.

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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 20:42

Notre Dame du Laus

5

Mots-clefs : visiter, apparitions, le laus, benoite rencurel

Apparitions de la Très Sainte Vierge à Benoîte Rencurel de 1664 - 1718
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 20:28

Pellevoisin

5

Village Nord 27500 SELLES

Mots-clefs : visiter, apparitions, pellevoisin

Apparitions de la Très Sainte Vierge à Pellevoisin à Estelle Faguette en 1876
Publié dans : Lieux de Pèlerinage
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 20:18

Pontmain

5

Mots-clefs : visiter, apparitions, pontmain

Apparitions de la Très Sainte Vierge à Pontmain en 1871
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 18:16

Médaille Miraculeuse

5

140, Rue du Bac Paris, France

Mots-clefs : visiter, apparitions, medaille miraculeuse

Apparitions de la Très Sainte Vierge en 1830 à Cathérine Labouré
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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 14:22

La Miséricorde Infinie du Coeur de Dieu

"Une lumière s'est levée dans les ténèbres pour les hommes au coeur droit, c'est le Seigneur miséricordieux juste et plein de pitié" (Ps. CXI, 4 (Liturgie de Noël)

Parallèle entre quelques textes de la Bible et du livre "Un Appel à l'Amour"

Viens... Je suis la Miséricorde Infinie...

Ce que la Bible nous dit du coeur de Dieu:

"Mon peuple est malade de son infidélité... Comment t'abandonnerais-je Epharïm, te livrerais-je Israël? ... Mon coeur en Moi se retourne, toutes mes entrailles frémissent. Je ne donnerai pas cours à l'ardeur de ma colère, Je ne détruirai plus Ephraïm, car Je suis Dieu et non pas homme..." (Osée XI, 7-9)

"Reviens, rebelle Israël, dit le Seigneur, je n'aurai plsu pour toi un visage sévère car Je suis miséricordieux... Je ne garde pas rancune éternelle. Reconnais seulement ta malice... Tu t'est révoltée contre Yahvé ton Dieu... tu n'as pas écouté ma voix." (Jérémie III, 12-13)

"Venez et discutons, dit Yahvé. Quand vos péchés seraient comme l'écarlate, comme neige ils blanchiront; quand ils seraient rouges comme la pourpre, comme laine ils deviendront". (Isaïe, 18)

"... Souviens-toi de cela Israël! ... Je t'ai formé, tu es mon serviteur Israël, Je ne t'oublierai pas! J'ai dissipé tes péchés comme une nuée. Reviens à Moi, car Je t'ai racheté". (Isaïe XXXXIV, 21-22)

"Cependant les publicains et les pécheurs s'approchaient tous de Jésus pour L'entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient: "Cet homme accueille les pécheurs et mange avec eux". (Luc XV, 1)

Ce que l'Appel à l'Amour nous dit du Coeur du Christ:

"Viens... Je suis la Miséricorde infinie, ne crains pas, Je ne te châtierai pas... mais Je t'ouvrirai mon Coeur et Je t'aimerai avec plus de tendresse encore..." "... Si je suis un Dieu infiniment juste, Je suis aussi un Père plein de Miséricorde".

"Si vous êtes plongés dans le mal... Si les péchés dont vous êtes coupables ont endurci et aveuglé votre coeur... Si pour satisfaire vos passions vous êtes tombés dans les plus grands scandales... Lorsque vous vous rendez compte de votre état, et que les motifs ou les complices de vos fautes vous abandonnent, ne laissez pas le désespoir s'emparer de vous!" "Je laverai vos souillures dans le Sang de mes blessures". "La mesure de mon Amour et de ma Miséricorde enves les âmes tombées n'a pas de limites. Je désire pardonner, Je Me repose en pardonnant. Je suis toujours là attendant avec Amour que les pécheurs viennent à Moi, qu'ils ne se découragent pas. Qu'ils viennent à Moi, qu'ils se jettent dans mes bras! Qu'ils ne craignent rien, je suis leur Père!" "Que les pécheurs ne s'éloignent pas de Moi, qu'ils viennent se réfugier dans mon Coeur, Je les recevrai avec l'Amour le plus tendre et le plus paternel".

"Pauvres pécheurs ne vous écartez pas de Moi... Nuit et jour, Je vous attends au Tabernacle... Je ne vous reprocherai pas vos crimes, ne craingez pas, venez à Moi... Si vous saviez combien Je vous aime!"

"Je cours à la pousuite des pécheurs comme la justice à celle des criminels. Mais la justice les cherche pour les châtier et Moi, pour leur pardonner".

Extraits de "Un appel à l'Amour" Josefa Menéndez, avec l'Imprimatur Julius Geraldus Saliège, Archevêque de Toulouse 2-1-1944

Par Immaculata France - Publié dans : Prières et Dévotions
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Mercredi 22 août 2007 3 22 /08 /Août /2007 07:32

«La prière perpétuelle»

C'est la voie la plus simple

Alors que Saint-François de Sales écrivait à ses Filles de la Visitation de prier durant "tous les moments de leur existence, même ceux du sommeil et de la récréation", comment a-t-on pu oublier ce chemin si simple et si sûr?

Le dominicain Marie-Joseph Friaque qui, en 1881, tenta "d'embraser tous les coeurs" par son Traité de l'oraison jaculatoire, souligne que c'est:

  • la voie la plus facile, puisqu'on peut la pratiquer partout, toujours
  • la voie la plus agréable, car c'est la voie d'amour et non des moritifcations corporelles
  • la voie la plus excellente, car elle ne risque pas d'être freinée par l'entendement, et met l'illétré au niveau des princes de l'Eglise
  • la voie la plus efficace, car il n'est pas d'exemple qu'un grand saint ne l'ait pratiquée... qu'il l'ait apprise par transmission orale, de son Ordre ou de son Directeur... ou par l'Esprit-Saint lui-même

Remontez aussi haut que vous voudrez, ainsi vous trouverez Seth, le remplaçant d'Abel qui "commença d'invoquer le nom de Yahweh" (Genèse V. 26).

Vous trouverez les apôtres, ainsi que nous le rapporte Clément d'Alexandrie,Cassien ou Saint-Jean Chrysostome: "Dites-en vous-même: "Ayez pitié de moi mon Dieu", et vous avez achevé votre prière". Saint Augustin répétait: "Deo gratias", Saint François d'Assis défaillait, sans cesse, à répéter: "Mon Dieu et mon Tout". Saint Ignace: "O Beata Trinitas". Saint François Xaver: "O Sanctissima Trinitas"...

Quant au Gloria Patri... le Saint Pape Damase l'ajouta à la fin de chaque psaume du Bréviaire parce que c'était l'invocation de Saint Jérôme.

Car il n'y a aucun besoin de varier les invocations, une seule phrase d'adoration suffit afin que la volonté puisse sans cesse entretenir le feu sans aucun effort mental.

Bien au contraire, le mental viendra par son automatisme - comme dans tous nos exercices, du langage à l'écriture, du calcul à la musique - au secours de la volonté si celle-ci se détournait un instant de son Dieu.

C'est trop simple sans doute. Les Chrétiens trop savants de notre époque ne peuvent imaginer qu'ils puissent réduire les méditations, discours et autres bouquets spirituels à ces quelques mots: "Seigneur ayez pitié de moi!" "O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous!" ou le simple "Jésus-Marie!". Et pourtant "le langage de l'Amour n'a qu'un seul mot et en le redisant toujours on ne le répète jamais" ... car le "Père, Lui, n'a qu'un mot, Son Verbe, et il le répète éternellement dans un éternel silence"...

Et s'est pouquoi les anges ne cessent de répéter "Saint, Saint, Saint est le Seigneur" et Saint Augustin nous avertit qu'au Ciel nous ne pourrons répéter, nous aussi, que deux mots: "Amen" et "Alleluia", ces deux invocations hébraïques de la Messe...

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Mardi 21 août 2007 2 21 /08 /Août /2007 16:38

Il faut toujours prier !

"Tu aimeras DIEU de tout ton Coeur, de toute ton Âme et de toutes tes Forces..."

"Heureux ces serviteurs que le maître, à son arriée, trouvera veillant. En vérité, je vous le dis, il se ceindra, les fera asseoir à sa table, et viendra les servir. Et s'il arrive à la seconde ou à la troisième veille de la nui, et qu'il les trouve en cet état, heureux sont ces serviteurs!" (Luc 12.35-40)


 

Il faut toujours prier. Combien ont senti  la densité exceptionnelle de chacun des trois mots de ce commendement que souligne - dès sa première phrase - le catéchisme du Concile de Trente sur la nécessité de la Prière:

"La première chose qu'il faut que les pasteurs enseignent aux Fidèles touchant la prière, est qu'elle est absolument nécessaire, et qu'ainsi quand note Seigneur a dit (Luc 18-1): Il faut toujours prier, ce n'a pas été seulement un conseil qu'il nous a donné, mais un commandement qu'il nous a fait".

Combien de brebis ont appris, à leur catéchisme, ou même dans des retraites, qu'elles ne pouvaient négliger "l'exercice continuel" de la prière? Quand leur a-t-on transmis la manière de pratiquer cet exercice? Mais combien y a-t-il de laïcs auxquels lors de la réception du Sacrement de mariage - conformément à ce même catéchisme du Concile de Trente - le célébrant a appris qu'ils devaient "vivre la vie parfaite", c'est-à-dire précise le R.P. Garrigou-Lagrange, la vie contemplative? Car le Christ ne nous appelle pas à des demi-mesures. S'il nous dit: "Soyez parfaits comme votre Père Céleste est parfait" c'est que cela est possible, non à l'homme mais à Dieu. (Luc 18-27)

Ne nous étonnons pas de l'effondrement de la vie de la Grâce, entraînant celui de l'Occident, si les brebis restent - dans trop de cas - sans l'enseignement fondamental.

"L'exercice continuel" de la prière, ou "exercice angélique" ou "prière perpétuelle", n'est quasi plus enseigné oralement depuis deux siècles. Depuis une trentaine d'années [ce texte date de 1972] cependant, quelques articles parus dans des revues religieuses et la traduction des "Récits du pélerin russe" (par Jean Gauvain (Cahiers du Rhône, 1943), puis les cas du jésuite irlandais Doyle, ou des frères belges Mutien-Marie, ont attiré l'attention sur cette pratique fondamentale - que rien ne peut remplacer. Mais combien vivent réellement cette prière perpétuelle, cet exercice continuel de la présence de Dieu jusqu'à avoir, comme le Frère Laurent de la Résurection, la présence de Dieu "le jour par volonté, la nuit par Grâce"? Ce à quoi nous sommes radicalement destinés.

C'est la voie la plus rapide.
Et pourtant, rien n'est plus facile, tellement facile que la rapidité avec laquelle les grâces découlent de cette prière perpétuelle bouleverse tous les préjugés modernes. En quelques mois nos amis - ayant par ailleurs, tout abandonné à Marie par le Saint-Esclavage et purifié leur âme lors d'une retraite des Cinq jours - obtiennent non seulement la grâce de la Contemplation, mais encore celle de la Haute Contemplation.

Ce ne devrait pas surprendre si l'on connaissait mieux les traités d'oraison antérieurs au XVIII° siècle.

Le Cardinal Bona, par exemple, déclare que la "Voie abrégée pour aller à Dieu et pour arriver au comble de la perfection, à l'union intime avec le Verbe, c'est le mouvement anagogique et l'exercice des aspirations". Il précise: "Celui qui s'exerce avec ferveur dans cet état d'aspiration y demeure un an tout au plus, comme le remarque Gelen (auteur  d'une "Pratique de la Théologie Mystique") car d'ordinaire, après cela, il passe au regard fixe de la contemplation... Ceux qui sont prévenus d'une Grâce de Dieu plus abondante, parviendront à une Haute Contemplation dans peu de temps et comme l'assurent quelques mystiques (Denys en particulier) dans l'espace de deux mois..."

Au XV° siècle, le franciscain Francisco de Osuna - dont la lecture décida Thérèse d'Avila et tant de laïcs espagnols à pratiquer la contemplation - déclarait, lui, en quatre mois.

L'expérience le prouve, c'est bien en effet, la "voie abrégée" de Bona ou "voie brève" des Pères du Désert, ou "oraison courte" par mouvements anagogiques de Jean de la Croix, qui mène droit au "raccourci" de Mère Thérèse, c'est-à-dire à la haute contemplation. Ce qui signifie la "suspension totale des sens et des puissances", la grâce d'union mystique (Lire dans: "Je suis Fille de l'Eglise" ,du P. Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Edition du Carmel 49) Les Grâces d'union mystique des Cinquièmes Demeures P. 158), l'extase des ténèbres.

Et ceci, en quelques mois... dans le Siècle, quels que soient votre état et vos occupations.

 

 

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Samedi 30 juin 2007 6 30 /06 /Juin /2007 20:47

I. MÉDITATION

DONNE-MOI À BOIRE!

O mon prêtre, contemple-moi en Croix! Habitué que tu es à me voir sur la Croix, tu n'y fais presque plus attention. Pourtant, combien tu y gagnerais en bons sentiments, si tu considérais sérieusement à quel point je souffre!

Rappelle-toi donc les heures de ma douloureuse agonie, heures de sang et de Rédemption!... J'étais cloué à la Croix comme un malfaiteur, moi l'innocence même!

Mon corps, couvert de blessures, était consumé par une fièvre ardente. Une simple gorgée d'eau m'eût donné un certain soulagement, et je la réclamais: "J'ai soif"...

Les saintes femmes, elles, ont entendu ma plainte, et elles auraient voulu me secourir: mais cela ne leur fut pas accordé.

Ma sainte Mère, elle aussi, dut garder le silence et ne put rien faire pour me soulager. Mais son regard suppliant fut en quelque sorte compris par les gardes. Et on présenta à mes lèvres quelques gouttes de fiel et de vinaigre.

Le Créateur demande une gorgée d'eau à sa créature, à cette créature à laquelle il donne lui-même la vie... Et cette goutte d'eau lui est refusée!

Ma soif à moi, bien naturelle, certes, est surtout une soif symbolique... Ce n'est pas de l'eau que je réclame! J'ai soif des âmes, j'ai besoin d'amour!

Prêtre de mon Coeur, c'est à toi qu'aujourd'hui j'adresse ma déchirante plainte du Golgotha!...

Quand, au puits de Jacob, je demandais à la Samaritaine: "Femme, donne-moi à boire!", mes paroles ne furent pas comprises et je dus insister en ces termes. "Oh, si tu connaissais le don de Dieu et qui est Celui qui te demande à boire!..."

Mais toi, mon Ministre, n'es-tu pas, ne devrais-tu pas être à même de comprendre toute la gravité de ma sollicitation?!

Ne sais-tu pas que je suis le grand Assoiffé d'amour, le Mendiant d'amour?... Un Dieu qui mendie!... Mais que pourrait-il donc me manquer, à moi? Ne suis-je pas la félicité même? Eh bien, oui! C'est l'amour qui me consume, c'est l'amour qui me pousse à une telle folie! Et n'était-ce pas déjà cette même folie d'amour qui m'avait fait assumer la chair humaine, verser mon Sang et demeurer Prionnier dans le Saint Tabernacle?

Je suis l'Amour et ce que je cherche, c'est l'amour! Chaque âme est dans l'obligaton de m'aimer. J'en ai fait à tous un commandement, et même le plus grand des Commandements. "Aime-moi de tout ton coeur, de tout ton esprit et de toutes tes forces". Tu prêches ce précepte aux fidèles, et tu fais bien. Mais... est-ce que tu le mets toi-même bien en pratique? Si tous les hommes ont le devoir de répondre à mon appel, à combien plus forte raison, toi même! C'est entre des millions d'hommes que je t'ai choisi! Non ce n'est pas toi qui a fais ce choix; mais c'est moi qui t'ai choisi! Ne dois-tu pas m'en être reconnaissant et m'aimer plus que les autres!?

N'est-ce pas ce que j'ai demandé à Pierre: "M'aimes-tu plus que ceux-ci?".

Je te le demande aussi, à toi: M'aimes-tu plus que les fidèles, plus que les âmes que je t'ai confiées! Peux-tu répondre en toute sincérité: Oui, ô Jésus, tu sais bien que je t'aime?... -

De la part de mon Prêtre, j'exige un amour pur, désinteressé, de haute qualité. Me refuser cet amour, serait un vol.

Je dois, moi seul, régner dans ton Coeur! Je suis un Dieu jaloux et je ne puis tolérer qu'il y ait quelque réserve dans ton amour pour moi. Si ton coeur admet d'autres affections, ton Dieu alors n'y est plus à son aise. Fais le vide total dans ton coeur, et moi je le remplirai. Plus le vide sera complet, plus considérable sera la mesure de ma grâce. Prends modèle sur cette parole de St. François de Sales. "Si dans mon coeur je découvrais une seule fibre qui ne vibrât pas pour l'amour du Seigneur, je l'arracherais aussitôt et la jetterais dehors!"

Chaque matin prends l'habitude de me dire: "je Vous adore, ô mon Dieu, et je vous aime de tout mon coeur!..." Prends bien garde! Car si une seule affection étrangère à mon amour, venait à s'introduire dans ton coeur, alors tu aurais menti!

Débarrasse-toi donc de toute affection désordonnée! Ne t'aperçois-tu pas qu'elle pourrait faire saigner même ton propre coeur? Moi seul apporte la paix, cette vraie paix que le monde ne peut pas donner.

Fais-moi régner dans ton esprit.

Pense souvent à moi; j'éprouve de la joie à voir que l'on pense à moi. Quand on aime vraiment une personne, on ne peut pas s'empêcher de penser souvent à elle... Même dans le monde j'ai des âmes aimants, qui ne laisseraient pas passer un seul quart d'heure, sans élever leurs esprits et leurs coeurs ves moi. Et toi, pourquoi n'en fais-tu pas autant? Est-ce que cela te serait moins utile qu'à eux? Crois-tu que ce serait du temps perdu, celui que tu passerais à t'unir à moi? Les prêtres qui pensent le plus à moi, sont davantage bénis de moi, et, par le fait même, les meilleurs apôtres.

Que ta première pensée, à ton reveil, soit orientée vers moi. Les prémices me sont agréables. Dès le matin forme cette intention. "Que chaque battement de mon coeur soit un acte d'amour!" Crois-moi: tous ces battements de ton coeur je les considèrerai comme tels, et mon coeur en sera touché. Car cette intention de ton esprit sera pour moi un signe de ta confiance en moi, et en même temps l'aveu de ton impuissance; ce sera un acte d'humilité et un signe de ferveur. Cette intention, renouvelle-la tout le long du jour. Demande à la Sainte Vierge de le faire souvent pour toi. C'est là un moyen très efficace et combien doux et facile, de vie intérieure.

PRATIQUE - Au cours de la journée élever souvent son esprit vers Dieu.

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Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 15:58

La créature la plus ignorante aux yeux des hommes peut aimer. La plus grande science de la terre entière est l'Amour Divin. Savoir aimer!

Seulement, l'Esprit-Saint peut apprendre, même à la plus petite créature, à aimer. Aimer par le vrai Amour. Et le vrai Amour est le silence du coeur, sans mélange.

En la Vierge Marie seulement on trouve ce vrai Amour: cet Amour silencieux. Elle a aimé en son coeur, en silence... En regardant la Vierge Marie, on pénètre comme dans un sanctuaire de lumière, de splendeur, de pureté. En regardant la Vierge Marie, on ne peut plus parler. On reste là, tout en silence, pour la regarder, l'admirer...

Pour moi, la Vierge Marie est le plus sublime chef-d'oeuvre de Dieu Entier. La Vierge Marie est la splendeur du Ciel Entier. On ne peut pas se fatiguer en regardant la Vierge Marie, surtout en son intérieur. Oh, elle est belle!  Elle est silence, le silence même...

Oh, comme nous sommes grossiers de toujours parler et parler. Et discuter. Comme notre esprit est pauvre!... Et on se croit être quelque chose...

Filiola, l'Amour veut être aimé - Appel du Coeur de Jésus à toute Âme de bonne volonté, 26-2-1974

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Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /Avr /2007 16:48

INTRODUCTION

Il est paru un livre d'or intitulé: "Un appel à l'Amour" ou "Message du Coeur de Jésus au monde", édité à Turin. Ce ne sont pas tous les prêtres qui connaissent un écrit d'une telle importance. Ce livre est honoré d'une lettre autographe du Cardnal Pacelli, Pie XII:

"... Puissent ces pages contribuer efficacement à susciter en beaucoup d'âmes une confiance toujours plus grande et plus aimante dans l'Infinie miséricorde du Coeur de Jésus!"

Cet ouvrage est riche d'enseignements pour toutes catégories de personnes et spécialement pour les prêtres.

On lit à la page 380: Le 7 mars 1923 Jésus, apparaissant à Yosépha Menendez, lui dit: "Baise humblement la terre! Et maintenant écris pour les âmes!... Ah, comment dire tout ce que j'attends de chacun de mes prêtres?... Je les ai revêtus de mes pouvoirs pour qu'ils puissent absoudre les âmes... je me suis mis à leur disposition, à la parole de leurs lèvres je descends du Ciel sur la terre... Je m'abandonne entre leurs mains pour être renfermé dans le Tabernacle et distribué dans la sainte Communion... Je leur confie un certain nombre d'âmes afin que par leurs prédications, leur direction, et surtout leurs exemples, ils les guident dans le sentier de la vertu... Mais répondent-ils tous à une si noble vocation? Accomplissent-ils tous cette mission d'amour?

Hélas! Quelle amère douleur pour mon Coeur, quand je suis obligé de dire: "Les mondains me blessent aux mains et aux pieds, ils souillent mon visage, mais mes prêtres déchirent et brisent mon Coeur!... Combien de mes prêtres, après avoir ressuscité la grâce dans beaucoup d'âmes, restent eux-mêmes dans le péché!... Combien qui célèbrent dans cet état!..." Ici termine Jésus.

Al la page 661 du même ouvrage on peut lire: "Moi misérable créature - c'est Yosépha qui parle - le 22 mars 1923, je fus transportée mystérieusement en enfer, afin que par mes souffrances, je puisse sauver les âmes. Dans cette mer de feu, bien qu'on n'y voit pas de formes humaines, cependant les tourments s'effectuent comme si les corps étaient présents et les âmes s'y reconnaissent. J'ai vu des prêtres qui maudissaient la vocation qu'ils avaient reçue et à laquelle ils n'avaient pas correspondu... j'ai vu même des Prélats. Un d'entre eux s'accusait d'avoir disposé illégitimenment des biens qui ne lui appartenaient pas. Quelques prêtres maudissaient leur langue, qui avait consacré, leurs doigts qui avaient porté Notre-Seigneur, les absolutions qu'ils avaient données, sans savoir se sauver eux-mêmes, ... l'occasion qui les avait précipités en enfer. Un tel disait: j'ai bu le venin, je me suis servi de l'argent qui ne m'appartenait pas - et il s'accusait d'avoir employé l'argent donné pour des messes qu'il n'avait pas célébrées... Un autre disait qu'il s'était damné pour avoir assisté à des spectacles profanes, après lesquels il 'naurait pas dû célébrer la sainte messe... et qu'il avait vécu dans cet état pendant sept années... en général ils s'accusaient d'horribels péchés contre la pureté".

Ces divers passages d'un "Appel à l'Amour" m'ont suggéré de composer un cours de méditations, intitulé "SITIO!" Les parties les plus saisissantes de mon écrit sont tirées presqu'entièrement, non seulement d'un "Appel à l'Amour", mais aussi du livre "Cum clamore valido..." ou "Appel du Rédempteur aux âmes consacrées", édité par la Librairie Marietti.

Les éditions françaises de cet ouvrage atteignent déjà le nombre de trente trois.

LE MOT DU TRADUCTEUR

Le Père Tomaselli a composé ce recueil de Méditations sacerdotales pour ses Confrères de langue italienne. Soixante milles exemplaires ont été distribués à l'heure actuelle. On peut dire que chaque prêtres italien a eu le sien...

Ce succès extraordinaire a inspiré à l'Auteur le désir de voir son livre mis à la portée des prêtres de langue française. Mais, après tant d'excellentes études déjà parues sur le sujet, celle-ci ne paraîtra-t-elle pas inopportune, inutile ou prétentieuse?

L'auteur nous dit qu'il s'est senti poussé à l'écrire après avoir médité "Un Appel à l'Amour" de Yosépha Menendez, et "Cum clamore valido".

Ceux de nos Confrères qui auraient lu ces deux ouvrages ou d'autres semblables ne trouveront rien de nouveau dans "SITIO", si ce n'est toutefois un ordre bien enchaîné des obligations du prêtre et les moyens pratiques de 'sen acquitter avec succès. Et ce n'est déjà pas si mal.

Les bons prêtres y puiseront des conseils et encouragements pour une plus grande ferveur, les négligents, un sérieux rappel à l'ordre; et les autres?... Hélas, puissent-ils ouvrir les yeux à la lumière, à la fois douce et fulgurante, qui jaillit de ces lignes dictées par un amour qui ne peut se résigner à abandonner ceux-là même qui le trahissent!

Sans exagérations dans la sévérité, comme sans pitié pour les faiblesses impardonnables, l'Auteur met en lumière, d'une part, le désir incoercible du Coeur de Jésus, de pardonner et d'élever à un haut degré de sainteté tous ses consacrés infidèles, et, d'autre part, la contradiction falgrante qui existerait dans un prêtre, entre un état de tiédeur et, à plus forte raison de péché grave, et son obligation essentielle de tendre à la sainteté.

Car s'il y a des saints qui ne sont pas prêtres, c'est inconcevable qu'il puisse y avoir des prêtres qui ne se croient pas obligés à devenir des saints...

En ce centenaire de la mort du Curé d'Ars, des milliers de prêtres, venus du monde entier, s'entendront redire exactement les mêmes vérités, auprès des reliques de celui, dont on à pu dire: "J'ai vu Dieu dans un homme!"

Et la Reine du Clergé avait déjà dit tout cela, et plus encore, à la Salette en 1846. Si on avait écouté la Mère de l'Eglise, alors en larmes comme au pied de la Croix pour nous redire de la part de son Fils le même "SITIO", les prêtres d'aujourd'hui pourraient se dispenser de lire et de méditer les pieuses et émouvantes pages de ce livre.

Le Traducteur - Abbé Honoré Mazué

Libreria Sacro Cuore, Via Lenzi - Messina (Italia) - Imprimatur (de la version italienne) Catanae, 28 sept. 1954 + Guido Aloisius S.O.C. Archevêque - Imprimatur (de la version française) Catanae, 23-7-1959 - Can. N. Ciancio Vic. Gen. - Imprimerie Bertoncello - Cittadella (Padoue) Italie.

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Prières

AUGUSTE Mère du Rédempteur, Porte du Ciel toujours ouverte, Étoile de la mer, secourez votre peuple qui tombe, mais qui travaille à se relever de ses chutes: vous qui, à l'admiration de la nature, avez donné naissance à votre divin Créateur; Vierge avant et après l'enfantement; ô Marie, qui avez reçu la glorieuse salutation de l'ange Gabriel, ayez pitié des pécheurs.

SOUVENEZ-VOUS, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre secours et demandé votre intercession, ait été abandonné. Animé d'une telle confiance, je viens à vous, ô Vierge, mère des Vierges, je cours à vous et gémissant sous le poids de mes péchés je me prosterne à vos pieds; ô Mère du Verbe éternel, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Ainsi soit-il.

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